Jean-jean

J’ai eu une belle vie grâce à ma femme qui m’a laissé vivre mes aspirations sportives. Une maîtresse femme qui organisait les troisièmes mi-temps après les championnats de lutte.
J’ai l’impression qu’on était plus heureux dans le temps. Parce qu’il y avait plus de travail et parce qu’on se contentait de peu.
Aujourd’hui, les espèces s’éteignent.

Le temps se dérégule. Les hommes s’entretuent et veulent toujours plus et beaucoup plus rapidement.
J’ai peur que dans le futur, on mange du pain gris voire noir car le malaise est mondial.
J’espère du fond du cœur me tromper et je souhaite que nos jeunes générations connaissent la paix et le bonheur.

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